30.03.2008

Visite - rapport.

C'est rigolo de se retrouver face à un inconnu. Pas totalement inconnu, certes, mais je n'en savais pas long sur lui.

 

Je trouve très étrange la manière dont se passe les choses au début. J'étais à peine prêt quand il est arrivé, j'étais entrain de vous écrire, mon ex venait tout juste de lancer une conversation sur MSN. Et il était la, la gène s'installe tout de suite, et j'ai fui dans la cuisine (c'est pas bien loin du salon d'autant qu'il n'y a pas de mur de séparation...). C'est rigolo en vous racontant ça, je repense aux fois ou je suis allé chez des gens et ou ils ont réagi exactement comme moi. Je n'avais jamais compris le pourquoi du comment, maintenant je cerne mieux le problème.

Enfin, il n'y a pas vraiment de problème à proprement parler, c'est juste que tu fais des trucs parce qu'il faut s'habituer. Il m'a fallu un petit moment pour commencer à me sentir à l'aise. Et pendant que je fuyais, lui regardait ma bibliothèque. C'est rare de que les gens s'y intéresse, c'est con, mais ça m'a fait plaisir ^^.

J'aime bien ce jeu ou l'on fini par s'apprivoiser. Il nous a fallu un moment pour que nos regards se croisent, je ne sais pas trop si c'est moi qui fuyait le sien ou l'inverse. Mais je revois très bien le moment ou je me suis rendu compte qu'il me regardait réellement quand il me parlait.

 

C'est rigolo de voir comment nos rapports ont évolué en une seule soirée. Comment nous réagissions avant, et comment nous réagissions à la fin.

 

C'est rigolo la vie ^^. 

De la visite

Voila, j'ai fini un petit ménage pas vraiment de printemps... Et maintenant j'attends. Un garçon ne devrait plus tarder à venir chez moi. Normalement, nous nous connaissons déjà, il y bien 6 ans de là, nous avions déjà passé une soirée ensemble.

 

Je me demande comment cela va se passer. Il arrive

 

28.03.2008

Calogero

868549730.jpgIl y longtemps que je n'avais plus écouter 3. Mais je me le repasse en boucle en ce moment. Je chante, enfin, je hurle devant mon ordi. C'est libérateur.

 

En plus je le trouve beau, j'adore sa voix, j'aime ce qu'il écrit. Calogero fait réellement parti des artistes que j'idolâtre.

 

Les textes sont assez tristes, certes, mais je me sens touché. Et comme je suis en plein phase "monde cruel", ça tombe assez bien...

 

Qui parlait

De croire en l'amour

N'a pas dû lire

Tous les ouvrages

A moins qu'il ne soit aveugle et sourd

Moi je n'ai rien vu

De tout cela

Qui me soulage et m'encourage

 

Je n'entends rien

Je ne vois personne

Y a-t-il quelqu'un

Qui m'écoute au moins ? 

Calogero - Qui parlait. 

 

Je crois que j'ai découvert grâce à Jérome, c'est loin tout ça, c'est assez flou. 

27.03.2008

Persectives.

Bon, le moral n'est pas au plus haut. Ce soir, en voiture, j'ai bien cru que j'allais péter un plomb. Il m'a fallu un long moment pour me calmer et retrouver mon calme. De la musique à fond, une longue marche dans les rues de Marseille m'ont aidé. Mais je n'ai vraiment pas envie de migrer dans la campagne champanoise.

Et je suis totalement démotivé, c'est impressionnant mais je n'ai plus du tout envie de travailler.

 

Je suis aussi entrain de réfléchir à une sortie de crise. Je me demande si je ne vais pas essayer de trouver du travail dans le privé. Le soucis est que je n'ai aucun talent pour trouver un emploi et qu'il me faut une dérogation...

 

Encore tant de questions et si peu de réponses, pff, je suis épuisé... 

26.03.2008

Le grand jeu des mutations.

Bon, je sens bien que mes problèmes sont loin d'être réglés...

 

Tout d'abord, je viens d'apprendre que je n'ai qu'une semaine pour faire mes voeux, super... Et en regardant la liste des postes disponibles, je pleure. Il y en a que 4 pour toute l'académie, 3 en haute marne, un en Aube... Et bien sur, tout ça c'est très loin de Reims.

 

Pfff, j'ai envoyé un email à un syndicat. Nous verrons bien ce qu'il va en ressortir. 

25.03.2008

Ressemblances

Il y a bien longtemps maintenant que je tiens des blogs. J'ai vécu en couple en ayant une vie cachée dans mes écrits. Il a longtemps vécu sans savoir que j'avais un blog, puis il a su sans pouvoir le lire, puis il a lu sans en avoir le droit. Et il a souffert.

 

Je regrette cette souffrance, je regrette de n'avoir jamais pu me confier à lui, lui dire mes peurs, lui dire mes espoirs. C'est la vie. C'est cette part de moi, qui restait à moi, qui fait que de toute façon notre couple ne pouvait pas fonctionner. C'est rigolo de se rendre compte que je n'arrive pas à m'ouvrir réellement aux gens que je connais, qu'il est tellement plus facile de parler à des inconnus.

 

Si je vous parle de tout cela aujourd'hui c'est à cause de cet article. Il a éveillé en moi tant de souvenirs. Oh, bien sur, je ne suis jamais allé aussi loin dans mes actes, mais j'ai eu des mots affreux. J'imagine à quel point cela doit être difficile de se retrouver confronter à ce qu'est l'autre sans les masques qu'il vous montre tous les jours. Et moi, des masques j'en porte beaucoup et souvent.

 

Ce matin je suis malheureux, malheureux parce que ces derniers jours j'ai été bien. Je sais c'est con, mais cela m'arrive souvent. Je commence à me connaître, je n'arrive toujours pas à me maîtriser. Vous voyez cette phrase est si simple à écrire, et pourtant c'est la première fois que je l'exprime à haute voix en sachant que d'autres sauront. Vous l'écrire, je peux le faire même si cela me demande beaucoup d'effort, vous le dire en face est beaucoup plus difficile.

Ce matin je suis malheureux parce qu'il y a d'autres choses que je n'ai toujours pas pu dire à qui de droit. De petites choses, mais qui risque de compter pour mon avenir. J'ai toujours fuit face aux difficultés. J'ai toujours préféré faire l'autruche, m'occuper l'esprit pour ne pas voir les problèmes qui s'imposent à moi. Tant que je n'ai pas de solutions, je n'affronte pas ce qui se présente. Si vous saviez à quel point cela peut me pourrir la vie. J'aimerai tant être un autre moi, j'aimerai tant avoir la force de vivre ma vie comme je dois le faire. Je suis lâche, je suis fainéant, et ça me fait mal de le reconnaître.

Tant que j'y suis dans mon analyse, autant en profiter. Enfin, petite pause, des larmes à sécher. J'ai une peur obsessionnelle face à ce que peuvent penser les autres de moi. Ce n'est pas spécialement parce que les jugements des autres comptent, mais plus parce qu'ils auront du mal à atteindre la haute estime que j'ai de ma personne. Je suis orgueilleux, et je crainds en permanence que l'on me fasse tomber de mon pied d'estale.

Je suis égocentrique, je veux qu'on m'aime sans me préoccuper de ce que sont les autres. Hier, j'ai bu un verre avec 3 autres personnes, l'une d'elle m'était limite inconnue. Elle était bienveillante, mais je m'en souciais assez peu, je ne l'ai même pas vu, même pas ressentie. Je l'ai jugé, classé et elle n'avait plus aucune importance pour moi. J'ai l'impression d'être un monstre parfois. Je me comporte mal avec les autres. Tant que je n'ai pas décidé de vouloir leur plaire, ils n'ont aucune chance de m'atteindre.

Le pire est que j'ai des jugements à l'emporte-pièce, en un regard je sais si je veux ou non être agréable, charmant, bienveillant. Il y eu un blog ou j'ai repris un surnom : "le petit roi". Cela date d'il y a bien longtemps. L'une des premières visites avec mon ex chez mes parents. En rentrant, il m'avait engueulé parce que je m'étais mal comporter. Après plusieurs années, je m'en souviens encore. J'avais souffert parce que c'était vrai. Je suis tout le temps ainsi, peut-être pas autant qu'avec ma mère, mais ce n'est pas bien loin.

J'essaie de grandir, de devenir l'adulte responsable et correct qu'il faut que je sois, mais c'est dur. Ma nouvelle mission est de devenir un fils aimant. Je les aime mes parents, ils sont merveilleux, et pourtant ils en bavent de m'avoir comme fils. Ils en ont bavés de me voir dans la merde et d'y rester parce que c'était plus facile que d'affronter le monde. Et maintenant je recommence. Depuis noel, je les fuis, j'ai mal de les voir face à la difficultés. Je souffre de voir mon père en fauteuil. Et je fuis, parce que c'est bien d'être loin et de ne pas penser que toutes les nuits ma mère se réveille pour l'aider à se sonder.

Il y a quelques jours, je lui ai dit que je rentrais pour les vacances. C'est con, je m'y suis forcé, elle était heureuse en l'apprenant. Et moi j'ai peur. Cela me demande une énergie que je ne suis pas sur de posséder. Je ne suis pas une personne bien parce qu'il m'est plus facile de me regarder 4 saisons de Scrubs en 15 jours que de faire ce que je dois faire.

Il y a tant de choses que j'ai loupé dans ma vie parce que je ne me suis pas donné assez pour les réussir. Ce constat je le fais facilement, je ne suis pas certain de réussir à l'assumer. Il y a quelques années, j'étais le témoin à un mariage, je ne sais plus du tout ou elle est maintenant, je crois qu'elle a des enfants. C'est con, je suis con. Le pire c'est que je l'ai aimé cette fille. Le pire c'est que j'ai peur de ne pas parvenir à garder les liens avec les gens qui comptent.

 

Quand je me regarde, je sais que je ne suis pas prêt à vivre une relation à deux. Je ne suis même pas sur de savoir vivre seul. Il y a des jours ou j'ai la force d'avancer, mais si peu. J'ai terriblement peur. Il est si facile de se laisser vivre, j'ai tellement l'habitude que lorsqu'il faut que je prenne les rennes je ne m'ose pas le faire. Et pourtant, chaque fois que je me suis lancé, je m'en suis sorti. Alors pourquoi ? De quoi ai-je peur ? Es-ce juste parce que je suis fainéant ? Je n'espère pas...

 

Tu vois Vincent, tout ça tu dois déjà le savoir. Je suis désolé de ne pas avoir été honnête avec toi. Je pense que je me suis servi de toi pendant 5 ans, parce que c'était facile. Tu gérais la logistique et moi je pouvais me tourner les pouces. Je regrette beaucoup de choses dans notre histoire. Je pense que je ne t'ai jamais laissé la moindre chance. Dès le premier jour ou je me suis mis avec toi, je t'ai jugé, classé, accessoirisé. Je ne crois pas que nous aurions pu être réellement heureux ensemble. Il y avait de toute façon trop de différences. Mais je m'excuse de ne pas t'avoir laissé me montrer que j'avais tord.

 

Je sais ce que je dois faire pour devenir un meilleur moi, il reste la question de ma capacité à lutter contre qui je suis... 

24.03.2008

Envies.

Cela fait 4 mois que je suis célibataire et les garçons me gavent. Enfin, ce n'est pas tout à fait ça, c'est juste que je m'en fous. Ils ne me plaisent plus.

Oh, il y en a toujours que je trouve mignon, mais cela ne me suffit plus. C'est fou mais je me rends compte que j'ai besoin de plus. Je les trouve fade, sans intérêt. Limite je me demande si je suis toujours normal. A croire que je ne suis pas totalement superficiel... Je vais finir par penser que mes amis n'ont pas totalement tord, je suis peut-être effectivement hétéro (oui, certains de mes amis me traitent d'hétéro, promis, bon, ok, je ne suis pas sur qu'ils le pensent...).

Et le pire dans tout ça, c'est que c'est déjà la seconde période que je vis ainsi en quelques mois. Je ne suis pas surpris d'être encore célibataire parce que globalement personne ne me convient. C'est con comme constat, ça fait même un peu peur. Bon, ce n'est pas totalement la panique non plus. Je sais qu'il y a des garçons qui me plaisent réellement pour ce qu'ils sont en plus de ce à quoi il ressemble, mais tout de même.

Au plan sexuel, je crois que je suis plus ou moins en manque, mais j'ai pas du tout envie de plan. Je crois que je me suis bien vacciné contre ça. 

 

Bon... Ca faisait longtemps, j'ai écrit plein d'autres trucs, mais oups, tout à disparu... Tant pis pour vous. 

De la visite.

Bon, et un PD belge revenu sur les lieux de ses crimes passés, ET UN !

 

Il repart demain après avoir passé quelques jours avec moi. C'était bien ! Enfin, j'étais malade comme un chien. Déjà que je ne suis pas du plus dynamique comme garçon, alors là, c'était grave. Du style, j'avais autant de conversation qu'un poulpe...

La bonne nouvelle est qu'Olivier semble avoir apprécié mes nouveaux amis, et qu'eux aussi. C'est con, mais ça m'a fait plaisir. Quelque part c'était la preuve que je ne me suis pas trompé en leur accordant mon amitié.

 

"Rien n'a changé en 8 mois à Marseille", dixit l'invité. Je ne suis pas certain d'être d'accord. Bon, en creusant, il trouve bien quelques trucs de différents : "le petit lutin" mignon qu'il a maté toute la soirée d'hier... Sans commentaire.

J'avoue ne pas trop savoir quoi vous raconter. J'en ressors globalement satisfait malgré une certaine détresse de me voir partir bientôt pour d'autres cieux.

 

Le bilan de ce soir est que je me sens perdu.

22.03.2008

Boire et oublier.

Je vous rappelle rapidement le tableau. Je suis malade, il fait un temps de merde sur Marseille et en plus je vais devoir partir pour Reims. Vous imaginez bien que mon état d'esprit n'était pas spécialement joyeux...

 

Enfin, comme je l'ai dit à ma maman, c'était le moment d'aller boire pour oublier. Étrangement, elle n'a pas pris cette idée comme une bonne idée... Nous sommes parti de chez moi avec Olivier pour nous rendre à la boutique d'un de ces amis. C'était très joli mais sans alcool.

Toutefois, en sortant de  la, il me fallait des toilettes. Cela ne semblait pas particulièrement évident d'en trouver avant le lieu de notre apéritif. D'autant plus que nous devions passer prévenir quelqu'un, acheter deux ou trois conneries à Séphora, et trouver une pharmacie pour obtenir de quoi survivre encore quelques heures. Les toilettes de Séphora n'étaient pas accessible au public, ceux de la pharmacie si ! Ouf ! (ndlr : l'auteur doit encore être bien imbibé pour se permettre de telle parenthèse sur sa vessie.)

 

Nous descendons vers le vieux port un peu plus à l'aise, surtout moi. Et nous allons nous installé au Polykarpov. C'était cool, nous arrivons pile pour les happy hour, et la bouteille de vin à 10 euros. Nous en boirons une à deux, la suivante à 3 ou 4. Un lâcheur nous lâche. Et donc nous nous retrouvons à 3 au restaurant. Je crois que nous étions pas mal décalés. Le restaurant n'était pas spécialement chic, mais un peu, et nous déjà bien atteints. Cela ne nous a pas empêcher de boire deux bouteilles de plus...

 

Nous avons beaucoup ri. Et il y a longtemps que je n'avais pas autant bu. Ai-je oublier mes malheurs ? Non. Par contre, je commence à me faire à l'idée. Bon, ok, je n'ai pas trop le choix... J'ai un peu peur de cette future nouvelle vie. 

21.03.2008

Partir

Bon, ben ce coup-ci, c'est certain. Je vais quitter Marseille. Il fallait 591 points pour rester, j'en avais 221. Cela correspond plus ou moins à un mariage avec 6 ou 7 enfants...

 

Le soucis est que je ne sais toujours pas ou je vais aller. Je n'ai eu que les barres d'accès aux différentes académies. Les choix sont : Versaille ou Créteil, mais cela reste assez peu probable étant donné qu'ils étaient en toute fin de mes voeux. Il reste Strasbourg, Rouen, Caen et Reims. Strasbourg serait bien, mais je n'y crois pas trop... J'avais assez de points, mais la dernière personne acceptée est plus vieille que moi...

 

Je sens que l'année qui vient va être particulièrement difficile... Et je sens bien que je vais être énervé de ne pas savoir aujourd'hui le résultat définitif... Cela va me prendre le chou de devoir attendre jusqu'à mardi...

 

MARRE ! 

 

PS : Bon, je sais, c'est Reims... Pfff. 

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